Vrai nom : Jean‑Louis Mougeot.
Né le 4 août 1954 à Oran (Algérie).
Plus grands tubes : Dream in Blue (avec Sophie Marceau), Une chanson d’été, Emmanuelle, Le Prince d’amour.
Vie sentimentale : en couple avec une discrète compagne prénommée Carole, après une vie marquée par son mariage avec l’actrice Nicole Calfan.
Actualité 2026 : toujours actif, il se produit en concert et vient de sortir un album auto‑édité, Le Répertoire, disponible uniquement sur son site officiel.
Santé : il a récemment confié avoir pris du poids à cause d’un déséquilibre hormonal lié aux glandes surrénales.
À savoir : il a découvert Patrick Fiori et écrit Mamma Corsica pour l’Eurovision 1993. Sociétaire définitif de la SACEM depuis 1982.
Une carrière construite sur des slows inoubliables et des tubes disco
François Valéry, de son vrai nom Jean‑Louis Mougeot, a bâti sa carrière sur des mélodies accrocheuses et une voix immédiatement reconnaissable, qui a fait danser la France des années 70 et 80. Sa discographie cumule des succès populaires, des bandes originales de films et des collaborations prestigieuses, le tout couronné par une place de sociétaire définitif à la SACEM dès 1982. Né le 4 août 1954 à Oran, en Algérie française, il débarque dans le sud de la France avec sa mère et ses six frères et sœurs après l’abandon du père, chanteur de flamenco. À 14 ans, sa première guitare déclenche tout : il écrit ses propres chansons et monte un orchestre avec des copains à 16 ans. Le 25 juin 1974, à tout juste 19 ans, il est invité chez Michel Drucker dans Sport en Fête pour interpréter « Une chanson d’été », un titre qui le révèle au grand public. S’ensuit une décennie de hits ininterrompus :- 🎤 « Le Prince d’amour »
- 💃 « Qu’est‑ce qu’on a dansé sur cette chanson »
- 🎶 « Emmanuelle »
- 🌊 « Oran 62 », hommage à sa terre natale
- 🎵 « Chez Lola »
- 🕺 « Mon pote le DJ »
- 💙 « Dream in Blue », le duo mythique avec Sophie Marceau
François Valéry aujourd’hui : retour gagnant, projets récents et vie en 2026
En 2026, François Valéry n’a rien rangé au placard. Il continue de se produire sur scène à travers la France et vient d’auto‑éditer un album qui prouve qu’il a encore des choses à dire, même en dehors des circuits traditionnels. Après une pause de 17 ans sans album, il avait créé la surprise en 2014 avec Je suis venu te dire, porté par le single électro‑kitsch « Nos DJ font danser le monde (j’avais oublié) ». Le clip, volontairement décalé, avait fait grincer quelques dents mais aussi sourire ses fans de la première heure. En 2024, sans maison de disques, il prend les choses en main et sort Le Répertoire en auto‑édition. Un album disponible uniquement sur son site officiel (francoisvalery.fr), qui passe presque inaperçu dans les charts mais ravit les amateurs de chanson française authentique.
La vie privée de François Valéry : Nicole Calfan, ses fils et sa compagne actuelle
Côté cœur, François Valéry a longtemps partagé sa vie avec l’actrice Nicole Calfan, avant de retrouver l’amour plus tard auprès d’une femme prénommée Carole, avec qui il s’affiche régulièrement sur Instagram. Dans les années 80, alors qu’il est au sommet de sa gloire, François Valéry épouse Nicole Calfan. De cette union naissent deux fils : Jérémy Minui, devenu réalisateur, et un second garçon qui a choisi la voie de DJ. Le couple se sépare mais reste en bons termes : en février 2026, ils étaient tous les deux présents au mariage de Jérémy à Paris, un joli moment immortalisé sur les réseaux sociaux. On prête aussi au chanteur une courte relation avec Lova Moor, la mythique danseuse du Crazy Horse, qu’il n’a jamais confirmée, ainsi qu’une idylle avec la présentatrice Évelyne Leclercq. Mais c’est avec Carole, une compagne discrète, qu’il semble avoir trouvé un équilibre durable. Le 14 février 2026, il lui adressait un tendre message sur Instagram avec une photo complice. Dans ses rares interviews, François Valéry ne s’étale pas sur sa vie sentimentale, fidèle à sa réputation d’artiste pudique malgré un franc‑parler légendaire.Les polémiques et controverses : altercation avec Nagui, affaire Jacky Imbert et faux billet
Le franc‑parler de François Valéry lui a valu quelques déboires médiatiques, notamment une altercation très commentée avec l’animateur Nagui et des révélations sur ses fréquentations sulfureuses. Sans langue de bois, il assume ses propos et dénonce ce qu’il appelle l’hypocrisie du milieu. En mars 2025, ça avait déjà chauffé lorsqu’il avait émis des critiques cinglantes sur Claude François, suscitant un tollé. Mais c’est son passage dans l’émission Face à Hanouna qui a mis le feu aux poudres : en plein direct, François Valéry a réglé ses comptes avec Nagui. Des années plus tôt, dans N’oubliez pas les paroles, l’animateur avait fait une blague sur l’un de ses titres. Le chanteur, vexé, aurait proféré des menaces en coulisses. Invité à s’expliquer, il répondra plus tard : « Je représente tout ce qu’il exècre », assumant totalement le clash. Autre épisode trouble : selon le livre Jacky le Mat, le parrain, le showbiz et les politiques, François Valéry aurait entretenu une relation secrète avec Jacky Imbert, dit « le Mat », figure du grand banditisme marseillais ayant inspiré le film L’Immortel. Une fréquentation qui alimente encore aujourd’hui les fantasmes autour du chanteur. À 19 ans, il avait déjà connu une mésaventure rocambolesque : arrêté à Chicago pour avoir payé avec un faux billet de 100 dollars, il fut relâché trois heures plus tard quand on retrouva le reçu prouvant l’authenticité du billet. De quoi forger un tempérament anti‑conformiste.Santé : pourquoi François Valéry a pris du poids et ce qu’il en dit
Interrogé en 2026 sur sa prise de poids visible, François Valéry a expliqué souffrir d’un dérèglement des glandes surrénales, une affection hormonale qui impacte le métabolisme et la silhouette, sans pour autant entamer son moral ni son envie de chanter. Sur le plateau de Chez Jordan sur C8, il s’est livré avec une sincérité rare : « J’ai pris du poids, je suis conscient. C’est dû à des problèmes de santé au niveau des surrénales. » Aucun pathos, juste un constat. Les glandes surrénales, situées au‑dessus des reins, produisent le cortisol, essentiel à la gestion du stress et du métabolisme. Un déséquilibre peut entraîner une fonte musculaire ou, à l’inverse, un stockage accru des graisses. Dans son cas, il assume et préfère en rire plutôt que de se cacher. Cette franchise fait du bien dans un univers où le paraître est roi. Et elle ne l’empêche pas d’assurer ses concerts avec la même passion, même si certains critiques ont pu moquer son apparence. Lui, il répond par la musique et par cette phrase qu’il aime répéter : « L’important, c’est que les gens repartent heureux. »François Valéry, un artiste aux multiples visages : compositeur, découvreur de talents, homme d’affaires ?
Au‑delà de ses propres succès, François Valéry a joué un rôle de découvreur de talents et de compositeur de l’ombre pour de nombreux artistes. Son flair pour dénicher les futures stars et sa capacité à écrire pour les autres font de lui bien plus qu’un simple interprète de variétés. Le cas le plus emblématique reste celui de Patrick Fiori. Au début des années 90, François Valéry repère ce jeune Corse et lui offre la chanson « Mamma Corsica », qui défendra les couleurs de la France à l’Eurovision 1993 et terminera à une très honorable 4ᵉ place. Le titre devient un tube et lance définitivement la carrière du chanteur. Valéry a également collaboré avec Line Renaud, Debbie Davis, Julia Migennes, Hervé Vilard, et même Jean Marais, prouvant une polyvalence rare. Côté finances, la question de la fortune de François Valéry revient souvent chez les internautes. Aucun chiffre officiel n’est public, mais en 2026, le chanteur déclarait toucher une retraite confortable (« une blinde », selon ses propres mots), tout en continuant à générer des revenus via ses concerts, son site internet et les droits d’auteur de ses compositions. Sociétaire définitif de la SACEM, il perçoit des royalties chaque fois que l’un de ses titres passe en radio ou en streaming. Suffisamment pour vivre bien, sans ostentation. Son album auto‑édité Le Répertoire, bien que confidentiel, témoigne d’une liberté artistique retrouvée et d’une stratégie de vente directe qui lui ressemble : ne dépendre de personne.Pourquoi François Valéry reste une icône en 2026
Si François Valéry continue de fasciner, c’est parce qu’il incarne une certaine idée de la chanson française populaire, sincère et sans calcul. Ses mélodies traversent les générations : les parents fredonnent Dream in Blue en voiture, les enfants découvrent Mon pote le DJ sur les plateformes de streaming, et les collectionneurs s’arrachent ses vinyles en brocante. Il y a aussi cette authenticité qu’on ne triche pas. L’artiste n’a jamais cherché à lisser son image : il dit ce qu’il pense, assume ses kilos en trop, ne renie pas ses tubes disco même quand la mode est au minimalisme. Dans une époque où tout le monde veut plaire, lui veut simplement être lui‑même. Et ça, ça parle aux gens. Enfin, son parcours force le respect : parti d’Oran avec une guitare, devenu sociétaire de la SACEM à 28 ans, il a su se réinventer après 17 ans d’absence discographique, puis en auto‑édition en 2024. Une leçon de résilience pour tous ceux qui pensent que la musique a une date de péremption.✨ Mon verdict
François Valéry, c’est la Madeleine de Proust de toute une génération, mais aussi un artiste qui refuse de se laisser enfermer dans le passé. En 2026, il continue d’assurer des concerts, de sortir de la musique et de cultiver ce franc‑parler qui détonne dans le showbiz.
Ce que j’aime chez lui ? Il ne triche pas. Quand il prend du poids, il en parle frontalement, sans s’apitoyer. Quand un animateur le vexe, il le lui fait savoir. Et quand il veut sortir un album, il le fait par ses propres moyens plutôt que de courir après les maisons de disques. Une authenticité rare.
Si vous ne connaissez pas François Valéry au‑delà de Dream in Blue, je vous conseille d’écouter « Oran 62 » pour comprendre son attachement à ses racines, et « Mon pote le DJ » pour le côté fun. Et pour les puristes, foncez sur son site officiel pour découvrir Le Répertoire, un bel exercice d’indépendance.
Alors, dites‑moi en commentaire : quel est votre titre préféré de François Valéry ? Et seriez‑vous prêts à payer pour un album auto‑édité d’un artiste que vous aimez ?